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This is God's country

 2011

This is god’s country, 2011

 

Photography (180 x 120 cm) and sound-track

Unique piece


 

Untouched photo taken randomly in a Jerusalem street from a walk in 2009 in which the artist takes us to the interwoven sounds of the city.

Sound (loop): Jewish prayers from the Wailing Wall are superimposed on the call to prayer of the muezzin and the sounds of the Mehane Yehuda souk in West Jerusalem are intertwined with those of the Muslim quarter of the Souk of the Old Town.


In this installation, the artist plays with both the contrasts of photography where emerges the inscription "This is God's country, do not cross it as hell" in the reflection of a window and the alternation of religious and secular sounds.

It is an invitation to a hallucinatory journey in the heart of Jerusalem where there is a "confusion of languages", a sign of trauma described in psychoanalysis with reference to the double discourse of seduction and tenderness of the adult who immerses the child in the chaos. This adult, is it meant to be the Father figure, tender for showing his love and cruel when unleashing his hatred?

 


 

 

 

 

This is god’s country, 2011

 

Photographie (180 x 120 cm) et bande sonore

Pièce unique

 

 

Photo prise sans retouches dans une rue de Jérusalem au hasard d’une promenade en 2009, promenade dans laquelle l’artiste nous emmène aux sons entremêlés de la ville.

 

Son (en boucle) : les prières juives du mur des lamentations se superposent à l’appel à la prière du muezzin puis les bruits du shouk Mehane Yehuda de Jérusalem ouest s’entrelacent avec ceux du souk du quartier musulman de la vielle ville.

 

Dans cette installation, l’artiste joue à la fois avec les contrastes de la photographie où surgit l’inscription « C’est le pays de Dieu, ne le traverse pas comme un enfer » dans le reflet d’une vitrine et l’alternance des sons religieux/laïques.

 

Invitation à un voyage hallucinatoire au cœur de Jérusalem où règne la « confusion des langues », signe d’un traumatisme tel que la décrit la psychanalyse en référence au double discours de séduction et de tendresse de l’adulte qui plonge l’enfant dans le chaos. L’adulte est-ce ce Père auquel les hommes font appel, tendre par l’amour qu’il dégage et cruel par la haine qu’il déchaine ?