"IN-CORRUPTIBLE" du 6 au 21 novembre 2026
ven. 06 nov.
|Maison de l'environnement
L’exposition « In-Corruptible » d’Élodie Abergel s’installe à la Maison de l’Environnement de Magny-les-Hameaux. Cette exposition, accessible à tous, propose une réflexion profonde sur les tensions de notre société contemporaine et la résilience du corps face à l’effacement.


Heure et lieu
06 nov. 2026, 18:30 – 21 nov. 2026, 18:00
Maison de l'environnement, 6 Rue Haroun Tazieff, 78114 Magny-les-Hameaux, France
À propos de l'exposition
IN-CORPS-RUPTIBLE / Du 6 au 21 novembre 2026
Contact :
📱 06 75 05 27 73
Vernissage
Le vendredi 6 novembre à 18h30
L’exposition « In-Corrruptible » d’Élodie Abergel s’installe à la Maison de l’Environnement de Magny-les-Hameaux, offrant une occasion unique de découvrir le travail d’une artiste au parcours international. Cette exposition, accessible à tous, propose une réflexion profonde sur les tensions de notre société contemporaine et la résilience du corps face à l’effacement.
Élodie Abergel, dont le travail s'inscrit depuis des années dans l'art contemporain et contextuel, nous propose avec cette exposition une exploration intime et universelle de ce qui demeure malgré la fragmentation. L'artiste, formée aux Beaux-Arts de Nantes, puis installée à Jérusalem pendant près de dix ans avant de développer son travail entre Paris et New York, apporte à Versailles sa vision "artiviste", humaniste et poétique.
Manifeste de l'exposition
Le corps se fragmente, se disperse, se consume — mais il demeure. Dans ses œuvres, Élodie Abergel fait surgir des visages habités de matière, des silhouettes traversées d’objets, des paysages saturés de mémoire. Chaque fragment, chaque éclat, chaque débris devient cellule d’une chair plus vaste : sociale, intime, universelle.
In-corruptible dit la force du corps, non pas intact, mais recomposé. Il se laisse traverser par la machine, l’urbain, le quotidien, tout en résistant à l’effacement. À travers les accumulations, les collages et les répétitions, l’artiste construit une archéologie sensible : celle d’une mémoire vivante qui refuse la disparition.
Ici, le corps devient archive et poème.
Fragile dans ses matières, mais incorruptible dans sa persistance.
Et nous, face à ces fragments persistants — que reste-t-il en nous d’in-corps-ruptible ?
Un corps recomposé, une mémoire vivante
"Le corps se fragmente, se disperse, se consume — mais il demeure."
Cette phrase, qui ouvre le manifeste de l'exposition, résume parfaitement la démarche d'Élodie Abergel. À travers ses œuvres, elle fait surgir "des visages habités de matière, des silhouettes traversées d'objets, des paysages saturés de mémoire". Chaque élément devient cellule d'une chair plus vaste, à la fois sociale, intime et universelle.
L'artiste, qui se définit comme une "artiviste", utilise des matériaux de son environnement qu'elle détourne à travers différents médiums - photographie, installation, vidéo, performance - selon ce qu'elle désire exprimer. Cette approche lui permet de construire une "archéologie sensible" : celle d'une mémoire vivante qui refuse la disparition.

Une question universelle
"Et nous, face à ces fragments persistants — que reste-t-il en nous d'in-corps-ruptible ?"
Cette interrogation finale invite chaque visiteur à une réflexion personnelle sur sa propre résistance, sa propre persistance face aux épreuves du quotidien.

